Onze Lettres

Onze Lettres, pourquoi un tel titre ?

C’est simple : il contient 11 lettres, comme mon patronyme, Pascal Weber, Divagations et Équilibrées sont aussi des mots de 11 lettres, le ton du livre est donné. Tous les textes de ce Recueil comptent x lignes d’un même nombre de lettres.

Raymond Queneau (dans Bâtons, chiffres et lettres) écrivait : « Une autre bien fausse idée qui a également cours actuellement, c'est l'équivalence  que l'on  établit entre inspiration,  exploration  du  subconscient et libération, entre hasard, automatisme et liberté. Or, cette inspiration qui consiste à obéir aveuglément à toute impulsion est en réalité un esclavage. Le classique qui écrit sa tragédie en observant un certain nombre de règles qu'il connaît est plus libre que le poète qui écrit ce qui lui passe par la tête et qui est l'esclave d'autres règles qu'il ignore. » Par ailleurs, l'OuLiPo a nuancé de lui-même la rigidité de la contrainte, par le concept de clinamen, qui réintroduit la liberté dans la création. »

ISBN 978-2-930738-50-5 - format 12,5 x 20,5 cm - 132 pages - 12,00€ 

Bientôt Disponible sur www.labibliotheque.be et www.amazon.fr

L’auteur

Né le 27/01/1964 à Verviers, ex-Capitale mondiale de la laine - ça tombe bien, Weber signifie Tisserand (feu mon papa travaillait dans le textile ; tout se tient) -, je fus Stembertois jusqu’à l’âge de 42 ans. Les Leûps di Stimbiet (Les Loups de Stembert) est le surnom donné aux habitants de ce village, Louve est le prénom de notre enfant, à Cris, mon épouse, et à moi-même ; pur hasard, dites-vous ?  

Très tôt, Vian et Queneau, puis Perec, Ionesco et tant d’autres, me donnèrent une  irrépressible envie d’écrire, qui perdure encore. Je fus jadis sportif, musicien, employé au Forem, puis dans une grande surface durant trente ans ; Onze Lettres et Eleven Letters sont mes deux premières publications.

À présent je vis à Goé, petit village campagnard, j’adore les balades en famille dans les bois,je voyage rarement loin de ma maison car j’apprécie avant tout la vie locale. Merci aux Associations Bernardiennes de m’avoir accueilli, à Georges Roland surtout, auquel je suis particulièrement reconnaissant aujourd’hui.

Pascal Weber