Les amours intemporelles

Quatre hommes parlent d’amour.

Moi, dit le premier, l’amour a failli me démolir, me perdre.
Le deuxième : C’était un amour qui était plus que l’amour.
Le troisième : moi, je dis que l’amour de soi est le plus sûr et le plus rassurant.
Le quatrième : l’amour partagé fut pour moi comme la découverte de la terre promise.

L’écrivain qui était à l’écoute intervint :

- Que dire qui n’ait été dit, venant tantôt d’un cœur froid, tantôt d’un cœur volcanique ?! D’un être privé d’âme ou d’une âme fervente ? Mais l’amour n’est pas toute la vie, à part cet amour qui rayonne dans votre être, ou - s’adressant au troisième - ne rayonne pas, quelles valeurs soutinrent vos vies jusqu’à ce jour ?

- Mon gagne-pain n’était pas suffisant pour donner sens à ma vie. J’ai écrit avec le besoin de mettre mon cœur à nu et, dans ce dévoilement, l’amour avait sa place.

- Journaliste, reporter, j’ai parcouru le monde, essayé de comprendre les révolutions, les contre-révolutions, de saisir le moteur de l’Histoire, avec une sensibilité particulière pour les peuples souffrants.

- L’Histoire ! Vous me faites rire. Moi, je me suis tenu au-dessus de la mêlée.

- J’avoue que mon métier, professeur de mathématiques, ne m’a pas suffi non plus. Citoyen conscient, contestataire d’une société capitaliste déshumanisante, J’ai envisagé de créer un journal d’opposition dans lequel notre don d’humanité devrait être tangible.

Merci Messieurs. Vous m’avez éclairée et m’avez orientée vers mes sujets, le thème de mon livre. Je vous en révèle le titre : « Les amours intemporelles »

ISBN 978-2-930738-45-1  -  182 pages  -  12,7 x 20,5 cm  -  12,-€

A gauche toute... une écriture de combat pleine d'humanité

Écrivaine engagée, pasionaria scintillante, auteure à la plume acerbe et tendre à la fois, poétesse virulente, pourfendeuse de l’hypocrisie, exploratrice de l’âme. Voici Barbara Y. Flamand.

Snobée en Belgique, ignorée en France, il aura fallu qu’une éditrice praguoise (Jana Cerná - éd. Onyx) réalise enfin la portée de ses textes, et fasse l’effort de les traduire en... tchèque, pour les faire paraître dans son pays !

Barbara Flamand écrit sans relâche (sa bibliographie témoigne d’une production intense), l'introspection tantôt militante, tantôt pleine de douceur, d’une société qu’elle décortique avec précision.

Ses poèmes engagés (Les mauvais espritsLe Crocodile vert) nous en disent long sur une personnalité hors du commun.

Dans sa préface au Crocodile vert (Cuba) elle écrit : Les révolutions sont derrière nous. On tente de nous faire croire qu'elles n'ont été qu'un hiatus dans l'Histoire.(...) Je pense qu'un poète, un écrivain, se doit de donner l'image d'une humanité en marche.

Ou encore, dans Les mauvais esprits : 
Ah, c'est pas drôle
de regarder en soi et de ne trouver que des ronces.
Et ça fait mal, je vous jure.
Ça fait mal à flinguer dans le tas
comme un dingue.

Enfin, et surtout, son essai L'autre sacré, analyse quasi scientifique, mais humaine et lucide, d'une dégénérescence annoncée. Le sacré social, cible prépondérante du pouvoir, doit revenir aux mains d'un Prométhée bravant les empires, pour être remis à sa légitimité véritable : l'humanité. L'essai se ferme sur le mot « clarté », et sur une citation d'Henri Barbusse : La révolution, c'est l'ordre.

S'il est une phrase extraite de L'odeur qui résume à elle seule l'engagement de l'auteure, c'est bien celle-ci :

Ce n’est pas l’argent que les pauvres demandent aux riches, ma belle, c’est l’égalité. Elle ajouta en martelant ses mots : Mais ça, ils ne voudront jamais ; il faudra la leur arracher de force.

... écrasés sous pneu de jaguar

Une réédition du tout premier recueil de Barbara Flamand, paru en 1968, dont un critique disait à l'époque :  « Barbara Flamand porte une cavale furieuse dans sa poitrine. »

Il semble que ces poèmes du premier recueil de Barbara Y. Flamand, retenus dans une zone profonde surgissent spontanément dans un élan libérateur, à en juger par la flamme qui les parcourt.
D’abord, ils révèlent une ouverture au monde qui se confirmera dans tous les recueils suivants conférant à Barbara la réputation d’auteure engagée, ce qu’elle revendiquera par ailleurs.
Les maux du monde ont autant de portée que les événements de sa vie privée, et même, ils sont assimilés à son vécu, dépassant ainsi le témoignage qui ne serait qu’observation, constat.
Au contraire, c’est une conscience qui s’introduit dans l’écriture, elle accuse, elle se révolte, elle explose dans un non-conformisme, un non-conformisme qui s’affiche également quand le je se livre dans l’amour, l’érotisme, l’amertume, les divers états d’âme d’un tempérament mobile.
Il y a dans ce recueil autant de feu que de lucidité, autant de mordant que d’humanité. 

ISBN 978-2-930738-30-7  - 130  pages - 12,7 x 20,5 cm - 12,00 €

 
 

Les miroirs ne sont plus magiques - Nouvelles

Dix nouvelles hétéroclites.

Elles le sont par la diversité des sujets et des tons avec lesquels l’auteure les traite. Toutefois, elles présentent une note constante : l’histoire n’est jamais simplement une histoire, une anecdote dont les événements et personnages en limitent la portée. 

Effectivement, le propos sous-jacent tient au regard critique, insidieusement ou franchement
accusateur, avec lequel Barbara Y. Flamand appréhende notre société dans ses multiples facettes.De sorte que ses histoires promènent devant nos yeux quelques miroirs dont nous ne pouvons nous détourner, d’autant que son écriture glisse avec aisance de la gravité à la fantaisie, de la fantaisie à l’humour.

Il ne faudrait pas conclure que ce livre ne peut satisfaire que l’esprit. Ici, comme dans nombre d’écrits, l’auteure concilie le rationnel et l’émotion ; la tendresse trouve toujours son chemin. Peut-être est-elle le chemin ? De Nazim, personnage de « L’exilé » saisi dans sa vie de travailleur émigré, logé dans une cantine de charbonnage, Barbara rend par des détails d’une incontestable vérité, et dans une prose sobre, la douloureuse solitude. Une prose dans laquelle à maints endroits (notamment dans cette histoire campagnarde qu’est « Rosa et Gaspar-le furet) la poésie prend place, naturellement.

Disponible dès maintenant sur

www.labibliotheque.be

ISBN 978-2-930738-19-2 * 164 pages * 12,00€

L'odeur

Dans cette première parution de Barbara Y. Flamand aux associations bernardiennes, on découvre une écriture assurée, une ligne bien droite, sans concessions, et toujours soucieuse de précision et de pureté de style d'une écrivaine de caractère.

Notre destin souvent nous emmène en des contrées inconnues, que nous ne pouvons récuser ; le philosophe idéaliste devenu Président arriviste en fait ici les frais.

Au beau milieu de cette misère, de cette mascarade sordide, le petit lac d'eau claire, non polluée, demeure la seule issue salvatrice, comme une eau de baptême lavant le péché. Un petit lac...

Par demi-teintes précises et farouches, Barbara Y. Flamand nous guide dans un univers concret, et pourtant tellement fragile : le gouvernement des hommes par les hommes.

L'odeur est en fin de compte, notre conscience qui se révolte.

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ISBN 978-2-930738-08-6
format 12,5 x 20cm 154 pp.
Prix : 12,00€
Les livres sont accessibles :
- dans toute librairie par n°ISBN
- par mail à barbara.flamand@bernardiennes.be
- sur amazon.fr en livre papier (et bientôt électronique).